Proverbe juif
samedi 25 janvier 2014
lundi 21 octobre 2013
Apprentis sorciers
Recherchez la
discipline et vous trouverez la liberté"
Koan Zen
Je trouve cette citation particulièrement intéressante, non pas que j'ai atteint moi même la discipline qui permette d'accéder à la liberté, mais je pense qu'il suffirait simplement d'arpenter ce chemin pour changer bien des choses.
Nous vivons dans une société où l'on crée des besoins à la chaîne et où l'on conditionne les gens a un idéal illusoire construit autour d'un concept de la liberté vidé de son sens. Cette idée de la liberté comprise aujourd’hui par nos contemporains, n'est en fait qu'un comportement individualiste consumériste visant à faire fonctionner le système capitaliste, système inadapté à l'humain, ni à la planète.
De nos jours, des hommes esclaves des intérêts privés de leurs maîtres, eux mêmes esclaves de leur cupidité, font la guerre pour "libérer" des peuples considérés comme esclaves d'un dictateur, d'une religion ou d'une idéologie différente. Cette "libération" génère un chaos, condition sinequa none pour remodeler à sa guise la volonté des groupes humains. La stratégie du choc comme l'appelle la journaliste canadienne Naomi Klein.
La nouvelle idéologie inoculée sera dès lors compatible avec l'économie de marché, les multinationales s'accapareront des richesses du pays et toute souveraineté sera assimilée à une attitude réactionnaire et raciste. Le vide existentiel étant nécessaire pour pousser l'homme à le combler par la consommation, toute notion de spiritualité sera marginalisée en mettant en avant l’extrémisme de minorités religieuses, parfois construit de toute pièce.
L'argent, le confort matériel, le paraître, le sexe, la satisfaction immédiate de besoins que l'on finit par croire qu'ils viennent de nous, tels seront les seuls idéaux matérialistes à atteindre. L'uniformisation du monde par l'idéologie capitaliste tend à imposer ce concept de "liberté" : une soumission aux instincts les plus bas qui est le parfait opposé de ce que la Tradition entendait par le terme de "Liberté", à savoir une libération de l'emprise de ses instincts par une meilleur compréhension et un contrôle, permettant une transcendance et une sublimation. Bien sûr, cela ne signifie pas suppression pour autant, au contraire ce désir doit être nourri, attisé, c'est le moteur de notre vie.
Le monde contemporain et ses multiples tentations créés la confusion.
Par exemple, les parents confondent parfois "besoins" et "désirs créés de toute pièce par la société de consommation". Les parents se doivent de répondre aux besoins de l'enfant, lui donner à manger, à boire, le protéger. Le chemin vers le désir doit être arpenter par l'enfant lui même, il doit entrer en interaction avec son environnement pour le réaliser, il doit apprendre la frustration qui l’amènera à transcender ce désir, lui faire comprendre ce que cache cette attirance. Un enfant dont le désir est assouvit par un intermédiaire extérieur, trouvera tout de suite un nouvel objet à désiré. Par la suite, l'enfant devenu adulte risque de tomber dans un comportement égocentrique et une forme de boulimie (de nourriture, d'affection et plus globalement de tous substituts addictifs) après avoir intégré très tôt l'idée que tout désir doit aboutir à une satisfaction immédiate. À l'inverse, le désir comblé peut aboutir à un comportement dépressif, le feu intérieur n'étant plus attisé. La personne pensera que le désir est accessible uniquement par l'intermédiaire d'autrui et que son action propre n'a aucun effet. Dès lors, la dépendance à l'autre opérera, il n'aura pas les armes nécessaires pour nourrir le feu intérieur qui dort sous les braises.
Il est facile de comprendre que la société de consommation se satisfait pleinement de ce genre de citoyens, le vide existentiel est bien creusé chez ce type de personnes et le système leur apportera toutes sortes de produits (antidépresseurs, TV, jeux vidéos...) pour réparer provisoirement les effets, sans jamais s'attaquer à la cause originelle de leur mal être. L'isolement, ou le sentiment d'être isolé, caractérise aussi ces personnes, car l'accent mis sur la satisfaction de ses besoins coupe naturellement l'individu de l'extérieur. Tout cela est un résultat amplifié par la peur de l'inconnu et entretenu par les médias anxiogènes (séries policières, films violents, faits-divers...) lesquels créent un besoin de sécurité. Celle-ci passera par la nécessité de se plier à l'image que l'on se fait de l'opinion publique. Image artificielle construite par les médias. Ainsi, grâce au regard biaisé et orienté du journal télévisé, le public découvrira que la seule voie d'issue à son malheur passe par une adhésion aux besoins du capitalisme. Et la boucle est bouclée.
L'idée de rébellion est elle même déviée de son sens premier. Le rebelle d'aujourd'hui ne cherche pas à renverser le système, ni à générer de mouvement révolutionnaire. La rébellion d'aujourd'hui est parfaitement raccord avec l'idéologie qu'il prétend combattre. Conformément à ce dernier, le rebelle moderne est individualiste, il pense d'abord à ses intérêts, embrasse l'esprit de compétition et de prédation inhérente à la logique capitaliste. Il lutte avec brutalité contre les vraies idées révolutionnaires, celles qui ne passent pas à la TV ou dont le message est trahi par les relais médiatiques pour être mieux ridiculisé. Si le rebelle 2.0 s'oppose à l'autorité de ses maîtres, ce n'est pas pour proposer un monde meilleur, mais pour leur prendre la place. Car il est profondément envieux, il se rêve en Tony Montana prêt à gravir au plus vite les échelons pour déboulonner le parrain.
L'argent est le Dieu du Rebelle médiatisé, qui n'est en fait qu'une fausse alternative au régime en place. Ses objectifs sont les mêmes, il vise uniquement une autre cible marketing, principalement les jeunes. Chez lui aussi toute velléité spirituelle est étouffée, car la TV lui aura dit que les prêtres sont tous pédophiles et les femmes voilées toutes soumises. Mais si le rebelle se réfère à la religion, ce sera pour la détourner, servir ses appétits communautaristes et doper son individualisme. Le rebelle 2.0 entre en religion pour marquer sa différence par rapport à l'autre, c'est un apparat identitaire qui se torche avec l’universalisme de la Foi qu'il prétend défendre.
C'est dans ce rapport à la société dépolitisé, décomplexé et décérébrée qu'il va s'en prendre à l'autorité, celle des professeurs, des flics... Il privilégie la quantité à la qualité, l'accumulation des biens matériels tout comme les hommes et/ou femmes qui ne sont plus qu'objets nécessaires à la renommée et au blindage de l'ego. il est contre les entraves, pour la dérégulation du marché, il pense naïvement que l'égalité des chances est le produit de l'abolition des barrières. Or, sans cadre, c'est la loi du plus fort par l'argent qui l'emporte dans cette situation. Le rebelle en ressortira perdant et dans le meilleur des cas il se rendra compte de la manipulation avant d'être descendu. Au final il ne restera dans l'histoire que son rôle d'idiot utile à la conservation du pouvoir par l'élite en place. Bref, on est bien loin de la contestation d'un Robin des bois, l'altruisme n'est pas la priorité.
La liberté "officielle" est un esclavagisme et une usine à barbares incultes. Les vecteurs de ce mythe sont les seuls à bénéficier de ce chaos et pour l'instant ils se sentent protégés à l'abri dans leurs quartiers résidentiels surprotégés. Mais un jour où l'autre, le monstre se retournera contre son créateur car on ne peut vivre indéfiniment coupé de la réalité.
jeudi 3 octobre 2013
Zodiaque, l'exposition artistique... à Grenoble
Après 10 jours d'exposition à Nyons en Drôme Provençale, les toiles de la série " Zodiaque " vont côtoyer les montagnes iséroises...
Samedi 12 octobre 2013 débute mon exposition, au Centre d'Astrologie Humaniste Appliquée de Grenoble.
Rendez-vous à partir de 17h, au 1 Rue Expilly près du cinéma les 6 Rex au Centre ville, à l'occasion du vernissage. À cette occasion la vidéo " Zodiaque " sera diffusée et viendra enrichir la lecture des œuvres.
L'exposition sera visible jusqu'au mois de mars 2014, aux heures de permanences de l'association Altaïr et de l'espace accueil du Centre :
Les mercredis 23/10, 13/11, 11/12 de 18h30 à 20h.
Les samedis 12/10, 23/11, 21/12 de 14h à 18h, de 16h30 à 20h en semaine, de 10h à 12h et de 15h à 19h le week-end.
« Zodiaque » est une série de dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles, inspirée de l’œuvre de Dane Rudhyar, père de l’astrologie humaniste et transpersonnelle. D'autres dessins en lien avec l'astrologie ainsi qu'une animation vidéo seront présentés.
L’exposition illustre le cycle de l’expérience humaine à travers les énergies du Zodiaque et est dédiée à Jonathan Goumat et au Centre d’Astrologie Humaniste Appliquée de Sylvie Lafuente Sampietro.
Découvrez l'association Altaïr et le Centre d'Astrologie Humaniste Appliquée de Grenoble, sur leur site Internet.
Téléchargez le dossier de presse de l'exposition.
Consultez l'article consacré à l'exposition sur le blog de l'association Altaïr.
jeudi 19 septembre 2013
samedi 14 septembre 2013
Girl of steel
« Une image symbolique qui présente un intérêt tout
particulier est celle de Superman. C’est une constante dans l’imaginaire
populaire qu’un héros soit doué de pouvoirs supérieurs à ceux de l’homme
commun, d’Hercule à Siegrfied, de Roland à Pantagruel et jusqu’à Peter Pan.
Souvent, la vertu du héros s’humanise, et ses pouvoirs plus que surnaturels ne
sont plus que l’excellence d’un pouvoir naturel, l’astuce, la vitesse, l’adresse
guerrière, l’esprit syllogistique et l’esprit d’observation comme on en trouve
chez Sherlock Holmes. Mais dans une société nivelée où les troubles
psychologiques, les frustrations, les complexes d’infériorité sont à l’ordre du
jour, dans une société industrielle, où l’homme devient un numéro dans le cadre
d’une organisation sociale qui décide pour lui, où la force individuelle, si
elle n’est pas exercée dans l’activité sportive, reste humiliée par la machine
qui agit à la place de l’homme et détermine ses mouvements mêmes, dans une
société de ce genre, c’est le héros positif qui doit incarner, au-delà de toute
limite, les exigences de puissance que le citadin ordinaire nourrit sans
pouvoir les satisfaire. »
Umberto Eco, 1995 - De Superman au surhomme - Éditions Le Livre de Poche (p.24)
Jordane et Super Mélyne
Crédit photo : Stéphanie Lehu
vendredi 30 août 2013
Zodiaque, l'exposition artistique 2e partie
Voilà, après 10 jours d'ouverture de la salle Roumanille de Nyons, l'exposition " Zodiaque " s'est terminée. Pendant 40 heures, ce sont approximativement 110 personnes qui sont venues visiter ce temple éphémère de l'astrologie humaniste. Ce fut une opportunité de révéler mon travail et échanger sur le sujet, vulgariser les concepts clés de l'astrologie afin de la sortir du carcan réducteur des horoscopes des journaux.
La partie de l'exposition consacrée aux œuvres de mon p'tit frère Jonathan a aussi intéressé le public.
Je lui ai rendu hommage en exposant ses toiles " Spirit Heads " et " Sun Moon ", et en mettant à disposition du public l'un de ses classeurs rempli de dessins. L'art est un moyen d'accéder à une forme d'immortalité sur le plan physique.
Les souvenirs des êtres chers les rendent éternel au sein de notre âme.
Place au reportage photo de l'exposition réalisé par Stéphanie Lehu...
Vue d'ensemble de la salle Roumanille, le lieu de l'exposition.
Moi devant "Yod", l'interprétation picturale de mon thème astral, la seule aquarelle de l'exposition.
Stéphanie pose devant la série " Zodiaque ", dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles Canvas.
Une exposition qui enflamme l'imagination et réduit en cendres les préjugés sur l'astrologie !
Du moins, c'est ce que j'ai essayé de faire.
Moi et mes "drôles de dames", de la série " Astrogirls ".
Dessins assistés par ordinateur imprimés sur papier dessin.
" Spirit Heads " et " Sun Moon " : peintures à l'huile sur toiles réalisées par mon frère Jonathan Goumat.
Paix à son âme.
Discussion sur l'astrologie autour d'un verre à l'occasion du vernissage.
Public devant la série " Zodiaque ", dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles Canvas.
Visionnage de mon animation Zodiaque sur ordinateur portable.
En arrière plan à droite de Yacin, le mur dédié à la série " Astrogirls ".
Coin vente de cartes postales reprenant les visuels de l'exposition.
Mise à la disposition du public d'un document sur l'histoire de
l'astrologie.
Sur cette même table, mise à disposition du public du dossier de presse de l'exposition, d'un Book de dessins inspirées de l'astrologie et d'un carnet de croquis au stylo et crayons représentant des personnages stéréotypes des 12 signes du Zodiaque.
Quelques livres de Dane Rudhyar pour attiser la curiosité. Et le livre d'Or de l'exposition..
Leslie et sa carte postale du signe des Poissons.
Ma mère, devant la toile de son signe astrologique : le Taureau
Mon père devant la banderole de l'exposition, à l'entrée de l'Espace Roumanille.
Dernier jour de l'exposition. That's all Folks !
mercredi 21 août 2013
Zodiaque, l'exposition artistique
Du mercredi 21 au vendredi 30 août 2013, j'organise une exposition de dessins à l'Espace Roumanille, place de la Libération, Nyons.
Les portes de la salle sont ouvertes de 16h30 à 20h en semaine, de 10h à 12h et de 15h à 19h le week-end.
« Zodiaque » est une série de dessins assistés par ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles, inspirée de l’œuvre de Dane Rudhyar, père de l’astrologie humaniste et transpersonnelle. Une animation vidéo est diffusée simultanément.
L’exposition illustre le cycle de l’expérience humaine à travers les énergies du Zodiaque et est dédiée à Jonathan Goumat et au Centre d’Astrologie Humaniste Appliquée de Sylvie Lafuente Sampietro.
Vous pouvez télécharger le dossier de presse de l'exposition.
Article du Dauphiné Libéré paru le 22 août 2013 :
Au dessus c'est l'soleil...
Article du Dauphiné Libéré paru le 25 août 2013 :
Article de la Tribune paru le 5 septembre 2013 :
Le vernissage de l'exposition s'est déroulé mercredi 21 août (jour de pleine Lune) à 18h.
Des photos de la soirée seront prochainement publiées.
Carte du ciel au moment du vernissage de l'exposition (via Astroo.com)
Discours lu devant le public, à l'occasion du vernissage de mon exposition " Zodiaque ", mercredi 21 août 2013.
Samedi dernier, Pierre Creveuil de l’association des amis de
René Barjavel tenait sa conférence consacré à la dimension ésotérique de
l’œuvre de Barjavel. À cette occasion, il a fait écouter à son auditoire
plusieurs extraits sonores tirés d’interviews de l’auteur à la TV ou la radio.
Le 11 mars 1981, dans l’émission Radioscopie de France
Inter, Barjavel aborda le sujet de l’astrologie et dit :
« L'astrologie, c'est la trace, c'est le reste
d'une civilisation qui avait placé l'Homme au milieu de l'Univers, et qui
connaissait les rapports entre l'Homme et l'Univers. Le grand malheur de
l'homme d'aujourd'hui, c'est qu'il ne sait plus ce qu'il fait dans
l'Univers. Alors, il ne pense qu'à ses petits besoins, ils ne pense qu'à ses
besoins immédiats, et son égoïsme s'établit, alors qu'il ne sait pas ce qu'il
fait sur la Terre et ce qu'il a à y faire, alors que, certainement, nous avons
quelque chose à y faire. »
Je partage ce point de vue, et voilà ma transition toute
faites pour présenter mon exposition.
« Zodiaque » est une série de dessins assistés par
ordinateur (D.A.O) imprimés sur toiles, inspirée de l’œuvre de Dane Rudhyar, philosophe, poète et père de
l’astrologie humaniste et transpersonnelle. Une animation vidéo sera diffusée
simultanément.
L’exposition illustre le cycle de l’expérience humaine à
travers les énergies du Zodiaque et est dédiée à mon frère Jonathan Goumat et
au Centre d’Astrologie Humaniste Appliquée de Sylvie Lafuente Sampietro.
À côté des 12 toiles, vous trouverez une
aquarelle qui est aussi l’interprétation artistique d’un thème astrologique
d’où la prolifération de symboles.
Une touche plus légère vous est présentée
avec la série « Astrogirls », 12 dessins imprimés sur papier
représentant 12 femmes incarnations des archétypes zodiacaux.
En hommage à mon frère Jonathan disparu l’an
dernier, j’ai souhaité exposer 2 de ses peintures à l’huile sur toiles. Il
dessinait énormément, plus que moi. Nos thématiques se rejoignaient souvent,
chacun abordant le sujet de la spiritualité et du mysticisme sous un angle
différent. Les dernières années de sa vie, il commençait à prendre confiance en
lui et cherchait un moyen d’exposer son travail au-delà de son cercle amical et
familial. Aujourd’hui j’essaye avec mes moyens de mettre en lumière ses
talents. Ce fut l'une des premières choses qui m’a traversé la tête, comme une
mission. Je sais qu’il est avec nous ce soir.
Pour revenir à la thématique de
mon exposition, nombreux sont ceux qui ne devaient pas soupçonner ma passion
pour l’astrologie. En effet, diplômé d’un Master en Sciences de l’Information
et de la communication, j’ai mené en parallèle 5 années d’études d’astrologie
humaniste à Grenoble auprès de Sylvie Lafuente Sampietro,
astrologue-enseignante et adhérente à la FDAF (Fédération des Astrologues
Francophones).
Mon travail artistique s’inspire de la philosophie inhérente à l’astrologie, il repose sur une volonté de rendre compréhensible au plus grand nombre, des messages teintés de spiritualité et porteurs de sens. Cette démarche n’est pas des plus aisées. Nous vivons dans une civilisation occidentale qui, par le biais des nouvelles technologies de l’information /communication et les logiques commerciales qui les régissent, entrave toute transmission au profit du spectaculaire, de l’éphémère et de la stimulation des émotions. C’est pourquoi beaucoup d’entre vous doivent connaître l’astrologie uniquement sous sa forme très réductrice que sont les horoscopes de journaux.
Or, tout comme l’astrologie, rien n’est inéluctable et tel le Cheval de Troie, j’utilise ces mêmes technologies pour servir mon propos et amener une réflexion. Je perçois l’astrologie comme un moyen de résistance face au matérialisme d’un système capitaliste où le dogme de la pseudo-rationalité du marché est la nouvelle religion. L’individualisme égoïste, le rejet de la spiritualité et de ce qui n'est pas quantifiable, analysable, a paradoxalement débouché sur une science économique abstraite complètement détachée du monde réel. Aujourd’hui on tente d’apaiser la colère du Dieu marché par des offrandes de liasses de dollars sur l’autel de Wall Street, sacrifiant au passage l’environnement et les 99% de la population exclu de l’Église du Veau D’Or.
Mon travail artistique s’inspire de la philosophie inhérente à l’astrologie, il repose sur une volonté de rendre compréhensible au plus grand nombre, des messages teintés de spiritualité et porteurs de sens. Cette démarche n’est pas des plus aisées. Nous vivons dans une civilisation occidentale qui, par le biais des nouvelles technologies de l’information /communication et les logiques commerciales qui les régissent, entrave toute transmission au profit du spectaculaire, de l’éphémère et de la stimulation des émotions. C’est pourquoi beaucoup d’entre vous doivent connaître l’astrologie uniquement sous sa forme très réductrice que sont les horoscopes de journaux.
Or, tout comme l’astrologie, rien n’est inéluctable et tel le Cheval de Troie, j’utilise ces mêmes technologies pour servir mon propos et amener une réflexion. Je perçois l’astrologie comme un moyen de résistance face au matérialisme d’un système capitaliste où le dogme de la pseudo-rationalité du marché est la nouvelle religion. L’individualisme égoïste, le rejet de la spiritualité et de ce qui n'est pas quantifiable, analysable, a paradoxalement débouché sur une science économique abstraite complètement détachée du monde réel. Aujourd’hui on tente d’apaiser la colère du Dieu marché par des offrandes de liasses de dollars sur l’autel de Wall Street, sacrifiant au passage l’environnement et les 99% de la population exclu de l’Église du Veau D’Or.
Sur le plan mondial, nous sommes
dans une période de transition (et donc de grands bouleversements), qui voit se
dessiner de manière encore imperceptible, un monde où les connaissances
spirituelles ancestrales retrouvent un nouveau souffle. Les enjeux écologiques
et économiques mondiaux ou les avancées de la physique quantique, ravivent le
sentiment d’appartenir à un tout universel.
Un pont se construit entre les polarités Yin et
Yang et j’apporte ma pierre à l’édifice.
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