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dimanche 15 juin 2025
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mercredi 16 septembre 2015
"Les artistes ouvrent leurs ateliers" : le reportage photo du week-end
Samedi 12 et dimanche 13 septembre, j'exposais ma série de peintures numériques « Zodiaque », à l'occasion de la 2e édition du week-end "Les artistes ouvrent leurs ateliers" à Nyons dans le garage de l'atelier de l'artiste Gaïa du Rivau, aux "3 Platanes",
dans la rue de la Maladrerie.
Je la remercie pour l'opportunité qu'elle m'a offert, avec près de 250 visiteurs durant le week-end, l'expérience fut particulièrement réussie.
J'ai pu discuter avec de nombreuses personnes intéressées par l'approche astrologique de Dane Rudhyar, source de l'inspiration de mes toiles.
Les images de mon exposition sont visibles sur mon blog en cliquant sur ce lien.
Pour rappel, la manifestation "Les artistes ouvrent leurs ateliers" réunissait 30 artistes, peintres, sculpteurs, photographes, céramistes, illustrateurs… répartis dans 15 lieux sur Nyons.
Plus d'informations sur le week-end "Les artistes ouvrent leurs ateliers" sur le site Internet de l'association L'Esquisss
Je la remercie pour l'opportunité qu'elle m'a offert, avec près de 250 visiteurs durant le week-end, l'expérience fut particulièrement réussie.
J'ai pu discuter avec de nombreuses personnes intéressées par l'approche astrologique de Dane Rudhyar, source de l'inspiration de mes toiles.
Les images de mon exposition sont visibles sur mon blog en cliquant sur ce lien.
Pour rappel, la manifestation "Les artistes ouvrent leurs ateliers" réunissait 30 artistes, peintres, sculpteurs, photographes, céramistes, illustrateurs… répartis dans 15 lieux sur Nyons.
Plus d'informations sur le week-end "Les artistes ouvrent leurs ateliers" sur le site Internet de l'association L'Esquisss
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| La cour de "l’atelier des 3 Platanes", rue de la Maladrerie à Nyons |
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| Bienvenue dans la garage des "3 Platanes" où j'ai tenté de lever le voile sur les lois qui sous-tendent la vie, selon Dane Rudhyar et les connaissances Traditionnelles |
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| Vue en perspective de l'exposition |
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| Les 12 "peintures numériques" autour de la planète Terre expriment le processus cyclique de toute vie |
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| Chacune des toiles représentent l'un des signes du Zodiaque et expriment sur le plan symbolique les différentes phases du Soleil au cours de sa révolution |
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| La Terre tourne sur mon doigt, tout en me faisant tourner autour du Soleil |
jeudi 10 septembre 2015
Les artistes ouvrent leurs ateliers - 2e édition
2e édition du week-end "Les artistes ouvrent leurs ateliers" à Nyons, à laquelle je participerai.
Samedi 12 septembre, de 10h à 20h et dimanche 13 septembre de 10h à 18h, ce sont 30 artistes, peintres, sculpteurs, photographes, céramistes, illustrateurs… répartis dans 15 lieux, qui vous accueillerons et vous ferons découvrir leur travail.
Ce parcours artistique est une occasion de vous promener dans Nyons, la ville du sud de la Drôme, lieu de naissance de l'écrivain René Barjavel.
Pour ma part, je serai dans le garage près de l'atelier des "3 Platanes", dans la rue de la Maladrerie (pas loin de la Scourtinerie).
J'y exposerai ma série de peintures numériques « Zodiaque » imprimés sur toiles, inspirée de l’œuvre de Dane Rudhyar, père de l’astrologie humaniste et transpersonnelle. D'autres dessins en lien avec l'astrologie ainsi qu'une animation vidéo seront présentés.
L’exposition illustre le cycle de l’expérience humaine à travers les énergies du Zodiaque, vous pouvez jeter un œil sur ce travail en cliquant sur ce lien.
Plus d'informations sur le week-end "Les artistes ouvrent leurs ateliers" sur le site Internet de l'association L'Esquisss
Flashback sur l’exposition réalisée à l'Espace Roumanille de Nyons en août 2013.
jeudi 14 février 2008
jeudi 31 janvier 2008
lundi 3 septembre 2007
Mon rêve de paix
Voici une peinture qui a pour vocation de retranscrire un rêve que j'ai fait étant ado...
J'ai récemment retrouvé un dessin que j'avais réalisé en cours d'arts plastiques au collège, dessin où j'avais esquissé un peu cette vision.
Aujourd'hui je m'en souviens encore...où plutôt la boîte d'un paquet de céréales de country Crisp représentant un champ de blé baigné dans un couché de soleil m'y a refait penser...
Bizarre je sais. Mais très bonnes céréales! ;)
Dans mon rêve j'étais dans le grenier d'une maison ou d'une grange construite en bois, dans laquelle il semblerait que je vienne d'aménager.
Ça sent le neuf, il n'y a pas de poussière, juste des poutrelle de bois et une grande fenêtre de laquelle on peut apercevoir un coucher de soleil et des champs à perte de vue.
Sous la fenêtre se trouve un coffre fermé à clé.
Je suis excité en m'imaginant ce qu'il peut y avoir dedans...des jouets de mon enfance, des objets et/ou documents laissés par je n'sais qui, un trésor, ou quelque chose de plus important, ou de plus horrible...
J'aimerais savoir, mais je suis en même temps heureux que cela reste caché, enfermé à double-tour et donc en sécurité.
Le fait que cela conserve son mystère rend cette boîte magique.
Et où est la clé de toute façon? Comment l'ouvrir?
Le soleil se couche et embrase les champs au loin, tout est illuminé, le ciel se drape de couleurs chaudes, jaune, orange, rouge...la chaleur est agréable, elle s'infiltre dans le grenier, j'ai vraiment l'impression d'être en paix, je me sens vraiment bien.
Peut importe de ne pas savoir ce qui se trouve dans le coffre.
A travers cette aquarelle, j'ai voulu représenté ce qui représente à mes yeux le paradis, la plénitude...
Sur ce dessin j'y ai rajouté un chat qui n'était pas présent dans mon rêve.
C'est en fait mon chat Kebab qui a disparu je n'sais où depuis plusieurs mois, et à qui je rends hommage.
Où que tu sois repose en paix.
Il y a deux façons de concevoir sa vie. Une est de penser que les miracles n’existent pas… L’autre de penser que chaque chose est un miracle…
mardi 27 mars 2007
Tessère
Dans l'antiquité romaine, la tessère était une tablette dont la moitié était donnée aux hôtes afin de pouvoir les reconnaître.
Elle avait de multiples usages : entrée au spectacle, vote, marque de fabrique, etc.
La tessère était aussi désignée par le mot grec sumbolon, qui est devenu en français le mot symbole.
Le sens étymologique de ce mot renvoie à la réunion de deux parties séparées.
La possession de chacune des deux parties par deux individus différents leur permet de se rejoindre et de se reconnaître.
Dans le dessin, le corps et l'âme (le personnage et son double) forment les recto et verso d'une même entité : l'être humain.
Le but de l'incarnation d'une âme est de pouvoir transmuter la matière, c'est-à-dire créer l'équilibre parfait entre le corps et l'esprit, le solide et l'éther, le soleil et la Lune, le contenu et le contenant, le Yin et le Yang, sa part masculine et sa part féminine.
Ce processus alchimique nécessite une acceptation des deux pôles par une recherche intérieure, sortir de la culpabilité du pêché originel et de nos tourments (ciel nuageux, formes spiralées) pour pouvoir appréhender la réalité :
C'est en nous que se trouve la réponse, notre complétude, notre Dieu personnel (rayon de lumière), notre harmonie avec la nature (verdure en fond).
En prenant conscience de notre unicité, nous cessons d'être envieux du monde extérieur, nous exploitons au mieux nos potentialités, notre créativité, dans une œuvre concrète.
L'esprit entre alors en interférence avec la matière, il lui donne un sens, révèle l'âme (rayon de lumière) l'homme devient symbole, les deux parties s'en retrouvent transformées à jamais pour ne former plus qu'un.
Un, implique une différenciation, de la tolérance, il n'y a plus la possibilité de projeter sur Autrui ses attentes, ses craintes, ses besoins, chaque être est unique et doit trouver son identité, sa vérité personnelle.
Mais celle-ci n'est pas toujours facile à vivre, on se refuse souvent à voir (main devant les yeux), admettre que nous sommes libre mais seul dans la réalisation de notre légende personnelle (Cf. Paulo Coelho).
Une touche d'espoir est apportée par les sphères jaunes au noyau orange lesquelles sont des aides venus d'une autre dimension, ce sont des anges, des signes provenant d'un au-delà (la spirale centrale) ou des prières que font pour nous des êtres qui nous aiment (morts et vivants) et qui se propagent par ondes dans notre monde afin de nous guider, nous protéger.
Comme pour le rayon de lumière, ces voix peuvent ne pas être écoutées, dès lors nous restons coincés dans la terre, la glaise.
Le rayon de lumière peut aussi symboliser la frontière entre la réalité matérielle (personnage coloré couvert de terre) et un autre monde, imaginaire, flou où les âmes se promènent sans leur enveloppe charnelle. Cette frontière est poreuse comme le montre le lien entre les deux personnages, les deux parties en présence ne doivent pas se craindre et accepter leurs différences pour être complet (allusion aux deux hémisphères du cerveau).
2nde interprétation
Couple
"Les gens veulent se mettre très vite en couple alors qu'ils ne savent pas qui ils sont.
C'est bien souvent la peur de la solitude qui les y pousse.
Les jeunes qui se marient à vingt-cinq ou trente ans sont comme des chantiers de premiers étages de gratte-ciel ; ils décident de bâtir leurs étages ensemble en estimant qu'ils seront toujours au même diapason et que, lorsque les étages se seront élevés, des ponts se seront bien établis entre eux.
En fait, ils se livrent à un investissement sur l'inconnu. Leurs chances de réussite sont rarissimes. C'est pourquoi on assiste à autant de divorce.
A chaque croissance, à chaque évolution de conscience, l'être estime avoir besoin d'un partenaire différent. Pour construire un couple, il faut être quatre, chacun ayant trouvé son alter ego en lui-même. L'homme ayant déjà accepté sa part de féminité, la femme ayant déjà accepté sa part de masculinité. Les deux êtres étant complets cessent de rechercher ce qui leur manque chez l'autre. Ils peuvent s'associer librement sans fantasmer sur une femme idéale ou un homme idéal puisqu'ils l'ont déjà trouvé en eux."
Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif et absolu.
"Les gens veulent se mettre très vite en couple alors qu'ils ne savent pas qui ils sont.
C'est bien souvent la peur de la solitude qui les y pousse.
Les jeunes qui se marient à vingt-cinq ou trente ans sont comme des chantiers de premiers étages de gratte-ciel ; ils décident de bâtir leurs étages ensemble en estimant qu'ils seront toujours au même diapason et que, lorsque les étages se seront élevés, des ponts se seront bien établis entre eux.
En fait, ils se livrent à un investissement sur l'inconnu. Leurs chances de réussite sont rarissimes. C'est pourquoi on assiste à autant de divorce.
A chaque croissance, à chaque évolution de conscience, l'être estime avoir besoin d'un partenaire différent. Pour construire un couple, il faut être quatre, chacun ayant trouvé son alter ego en lui-même. L'homme ayant déjà accepté sa part de féminité, la femme ayant déjà accepté sa part de masculinité. Les deux êtres étant complets cessent de rechercher ce qui leur manque chez l'autre. Ils peuvent s'associer librement sans fantasmer sur une femme idéale ou un homme idéal puisqu'ils l'ont déjà trouvé en eux."
Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif et absolu.
3ème interprétation
C'est la vision « artistique » de mon thème astral. La quête citée dans la 1ère interprétation se retrouve, c'est un idéal de complétude que je recherche en quelque sorte, idéal non atteint.
La terre (glaise, verdure), l'air (le ciel, les nuages, les ondes) prédominent dans le dessin, ce sont aussi les éléments les plus présent dans mon thème (Ascendant Vierge conjoint à Lilith Vierge, Lune Taureau, Jupiter Vierge, Saturne Vierge, Vénus Gémeaux, Mars Balance, Nœud lunaire sud Verseau).
Le feu du Soleil en Lion est ce que je dois atteindre, sublimer, l'affirmation personnelle et la créativité passent par le développement personnel, la recherche spirituelle (maison XII), ce Soleil est symbolisé par le rayon de lumière qui jaillit lors de la réunification du corps et de l'âme. Cela symbolise aussi la quête de l'identité, la nécessité d'élever le corps en l'acceptant et d'avoir les pieds sur terre.
Le thème du manque omniprésent dans le dessin est la marque de Lilith qui influence tout mon thème (quête identitaire, recherche du sens), c'est aussi une représentation de mon opposition Vénus Gémeaux-Neptune Sagittaire, symbole de l'idéalisation amoureuse, de la recherche illusoire de l'âme sœur.
Cette volonté de combler un vide trouve peut être une réponse dans le fait qu'à l'origine je devais naître accompagné d'un jumeau, mais j'ai pris la place pour deux, lui n'a pas pu se former.
Le dessin peut ainsi se voir comme une culpabilité inconsciente, le regret d'être seul, le sentiment d'être deux et le rêve d'une fusion perdue.
Lune noire
Une fille sombre, une panthère noire, un corbeau, un requin...
Voici une interprétation d'une notion d'astrologie méconnue par les non-initiés: la Lune noire.
Kezaco? En fait dans notre thème elle symbolise le lieu du manque, de la grande blessure qui conditionne ta vie; le signe, la maison et les aspects avec les autres planètes déterminent plus précisément cette manifestation du "vide" dans notre vie.
Qui dit "vide" dit "besoin de combler ce vide", ainsi ce qui manque cherchera à être comblé ou sera rejeté sur le modèle des boulimiques/anorexiques. Cette recherche de complétude (dans un domaine particulier propre à chacun) engendre une forte exigence, un besoin d'intensité, retrouver les sensations perdues de plénitude de notre paradis perdu (d'où l'association avec Lilith, première femme d'Adam avant Ève, laquelle refusa de s'incarner dans la chair pour ne pas être esclave de l'homme, mieux armé physiquement, ce qui causa la colère de Dieu paraît-il).
Ce paradis perdu, c'est notre enfance, notre innocence, une période post-naissance entre deux incarnations où l'on flotte en tant qu'âme libéré du poids de la matière.
Bref, pour parvenir à cet état d'intensité, il ne faut pas conscientiser cela, ça doit sortir des tripes et ça survient avec le "lâché-prise", donc la volonté est le meilleur moyen de faire fuir Lilith.
Cette part d'intensité sauvage, mal perçue par la religion car remettant en cause le système patriarcal, fait accéder à l'essence même de l'individu, la Lune noire sera d'autant plus importante qu'elle est conjointe à l'Ascendant, au Fond du ciel ou au Milieu du ciel, si elle est proche d'une planète personnelle (Soleil, Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter ou Saturne) cela précise la dimension dans laquelle sera vécue le manque.
Le résultat du "lâché prise" me direz-vous? La personne qui accepte son vide devient alors SOURCE de ce qu'elle manque (je sais c'est compliqué), par exemple si la Lune noire est associée à une recherche d'intensité dans les rapports amoureux (avec une conjonction à Vénus par exemple), la personne souffrira de ne trouver à l'extérieur les conditions adéquates pour vivre intensément l'amour; après avoir accepter le vide et cesser cette boulimie d'amour, c'est cette personne qui incarnera son idéal d'amour, elle créera instinctivement les conditions favorables aux relations amoureuses intenses qu'elle souhaite.
Donc, l'idée principale c'est que ça vient de nous et pas des autres.
Pour en revenir au dessin, les animaux symbolisent les pulsions instinctives, sombres qui accompagnent l'action de la Lune noire, ces animaux protègent ce que l'on cherche à atteindre contre la Volonté (les tourbillons bleus et noirs peut être). Le cercle noir symbolise la Source d'où proviennent les énergies libérées par le lâché-prise.
Ce n'est pas par l'Avoir que l'on accède à nos potentialités instinctives mais par l’Être.
Kaapitalisme
Interprétation du dessin intitulé Kaapitalisme
A travers cette aquarelle, j’ai voulu illustrer les effets négatifs du capitalisme aveugle sur les pays développés dont l’argent et la quête du profit à court terme est le moteur.
La ville représentée par ses immeubles et le flot de voitures qui dessinent le contour des rues, symbolisent l’industrialisation et ce qui a longtemps été perçu comme un progrès. Les hauts bâtiments ne sont pas sans rappeler les tours d’immeubles des quartiers dits sensibles, dans lesquels sont regroupés les hommes, tel du bétail, et dont leur seule occupation possible est d’aller au charbon pour nourrir les actionnaires de leur entreprise.
L’absence de silhouette humaine et la prédominance de couleurs sombres marque le manque d’humanité de ce système où la valeur des personnes ne compte pas, les licenciements et les délocalisations arbitraires peuvent s’effectuer pour le bien du sacro-saint profit économique en dépit de toute éthique. Les conséquences de cette compétition sont entre autre l’accélération de la dégradation de l’environnement par l’accumulation des gaz à effets de serre empoissonnant l’air et représentée par les gros nuages verdâtres, produit direct des pots d’échappement des voitures, seules lumières artificielles dans ce paysage lugubre, et de la surproductivité industrielle laquelle vient épuiser les réserves naturelles.
L’ombre noire qui occupe une grande partie de la mer, peut être perçue comme une marée noire qui vient s’écraser contre les rochers en bordure du continent. Je tiens à préciser que ce n’est qu’une coïncidence avec ce qui s’est passé en Chine à Harbin dans la rivière Songhua où l’explosion dans une usine a répendu sur plusieurs kilomètres une nappe de benzène.
La nuit recouvre cette ville asphyxiée, symboliquement la Lune nous informe sur nos besoins naturels, nos automatismes quotidiens, nos habitudes inscrites dans notre inconscient depuis l'enfance ainsi que notre rapport à la dépendance. Ici, la Lune est attaquée par des nuages de pollution, elle vient se refléter dans une flaque de pétrole ou autres produits toxiques, les besoins naturels ne sont plus sains, la drogue, l'alcool, le tabac, la télévision, les jeux vidéo sont autant d'addictions prisées dans les grandes villes et qui permettent à leurs usagers de s'évader un court instant de la réalité. Néanmoins cette fuite n'est qu'un leurre, un paradis tout aussi artificiel et dangereux que le monde que l'on tente de fuir.
La Lune agit par mimétisme, ainsi elle est l’image de la mère, de sa relation avec elle. La mère est la Terre, c’est elle qui nous porte, nous fait grandir ; l’absence de morale dans une société où l’argent est roi, s’apparente ainsi à un rejet de ses origines, de son appartenance à la communauté des hommes, c’est une insulte vis-à-vis de sa mère nourricière. La Nature est ce qui peut nous faire prendre conscience de notre lien avec l’univers, c’est le lien social le plus fédérateur qui puisse exister car nous avons tous les mêmes droits et les mêmes devoirs vis-à-vis d’elle, elle est là pour nous rappeler que nous sommes ses enfants et elle ne se soucie pas de notre couleur ou de notre religion, sa loi est universelle et naturelle.
Enfin, les billets qui tombent du ciel pour tomber dans la mer, symbolisent l’énorme gâchis financier généré par ces sociétés qui vivent au dessus de leurs besoins, mais qui se sentent obligés de consommer pour le bien de leur économie de marché, la société leur rappelant sans cesse via les médias et la publicité, que le bonheur s’achète et est un bien de consommation comme un autre. A chaque désir matériel réalisé, un autre vient se substituer, à chaque fois ils pensent atteindre le bonheur mais leur plaisir n’est qu’éphémère et leur quête sans fin.
C’est un véritable cercle vicieux qui vient alimenter ce système capitaliste. Le vice se manifeste par le serpent, en l’occurrence un anaconda roulé sur lui-même et qui est l’illusion du dessin (cf. image jointe).
Représentation du diable dans la christianisme, j’ai utilisé cet animal non pas en référence à cette religion, mais car il représente chez moi ce qu’il y a de plus effrayant ; ces reptiles immenses capables de manger un gnou, un homme ou même un crocodile reviennent de façon récurrente dans mes cauchemars depuis l’enfance. J’ai une certaine phobie des serpents géants (par chance, on en a pas trop en France!), je ne pourrai pas vous expliquer pourquoi.
L’anaconda, python ou boa, étouffe ses victimes progressivement, en les entourant de leurs anneaux ; cette manière de tuer ses proies est une métaphore du capitalisme aveugle, qui nuit de manière irréversible à l’espèce humaine dans la mesure où son environnement, sa planète est mise en danger.
La tête du serpent est proche de sa queue, ainsi cette quête du profit à court terme est vouée à l’échec, c’est un système qui finira par se mordre la queue, car à force de maltraiter la planète, celle-ci finira par se venger et nous n’hésitera pas à nous rappeler qu’elle était là bien avant nous. L’accroissement des catastrophes naturelles, telles que typhons, tempêtes, tremblements de terre, sont déjà des étapes de cette reprise en main de la nature pour se sauver et tenter de réveiller l’humanité.
Pour terminer, le nom Kaapitalisme attribué à cette aquarelle, est bien sûr une référence au capitalisme, moins évident pour ceux qui ont coupé les ponts avec leur enfance, est Kaa, nom du serpent dans le dessin animé de Walt Disney (autre grosse industrie créatrice d'illusions) Le Livre de la jungle.
Ivy
Ivy, ça veut dire "Lierre" en anglais, comme les racines qui couvrent le corps de la Fée; Ivy c'est aussi le prénom de l'héroïne aveugle du "Village" (Bryce Dallas Howard) du Dieu du cinéma M.Night Shyamalan (film à voir de toute urgence, comme les autres d'ailleurs!).
J'ai remarqué un truc bizarre, le dernier film de Shy "Lady in the water", sorti durant l'été 2006,est consacré à une nymphe, ce qui est apparenté aux fées de la tradition celtique. Ce qui est étrange c'est que je n'étais pas encore au courant quand j'ai fait ce dessin...
Transmission de pensée?
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