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jeudi 1 août 2019
jeudi 10 janvier 2019
Suicide commandé
Toute les conférences de désarmement échoueront, toutes les propositions seront repoussées et tout le monde le sait.
Sécurité, contrôle : prétextes, futilités, enfantillages.
Personne ne veut se séparer de la Bombe.
En réalité, personne ne peut s'en séparer. Elle est née des hommes comme le venin naît de la vipère. La vipère ne peut pas, même si elle le désire, devenir couleuvre. Et si elle est vipère, ce n'est pas de sa faute.
La Bombe est la plus récente forme de la guerre.
La guerre est un phénomène de compensation intégré au processus vital de l'espèce humaine par une loi ou – c'est la même chose – une volonté d'équilibre, pour corriger l'inefficacité d'agression des autres espèces. À mesure que cette inefficacité grandissait, l'efficacité de la guerre a grandi. Du caillou à l'atome, la puissance des armes que l'homme a utilisées contre lui-même dessine la même courbe que l'expansion de l'espèce. L'une et l'autre viennent d'atteindre le bas de l'élan vertical, vertigineux, total.
L'homme en train de devenir géant serre contre son cœur l'arme de son suicide. L'actionnera-t-il avant d'avoir escaladé le ciel ?
S'il le fait, ce sera voulu, mais non par lui : ce sera un suicide commandé. Comme est commandé le perpétuel repas où les enfants sont mangés.
La Faim du tigre, René Barjavel, Édition Folio, p. 113-114.
Sécurité, contrôle : prétextes, futilités, enfantillages.
Personne ne veut se séparer de la Bombe.
En réalité, personne ne peut s'en séparer. Elle est née des hommes comme le venin naît de la vipère. La vipère ne peut pas, même si elle le désire, devenir couleuvre. Et si elle est vipère, ce n'est pas de sa faute.
La Bombe est la plus récente forme de la guerre.
La guerre est un phénomène de compensation intégré au processus vital de l'espèce humaine par une loi ou – c'est la même chose – une volonté d'équilibre, pour corriger l'inefficacité d'agression des autres espèces. À mesure que cette inefficacité grandissait, l'efficacité de la guerre a grandi. Du caillou à l'atome, la puissance des armes que l'homme a utilisées contre lui-même dessine la même courbe que l'expansion de l'espèce. L'une et l'autre viennent d'atteindre le bas de l'élan vertical, vertigineux, total.
L'homme en train de devenir géant serre contre son cœur l'arme de son suicide. L'actionnera-t-il avant d'avoir escaladé le ciel ?
S'il le fait, ce sera voulu, mais non par lui : ce sera un suicide commandé. Comme est commandé le perpétuel repas où les enfants sont mangés.
La Faim du tigre, René Barjavel, Édition Folio, p. 113-114.
mardi 8 janvier 2019
Hasard
Le hasard ne fait que de la bouillie.
Même si on tient compte du facteur temps, on ne peut pas accepter l'explication du hasard.
Je connais l'argument du singe et de la machine à écrire : si on place un singe devant une machine à écrire et qu'il tape au hasard sur le clavier pendant l'éternité, comme il tapera une infinité de combinaisons de lettres, il finira par taper le texte de la Bible.
Je n'accepte pas cet argument. Il est faux ; Il confond la quantité et la qualité. Le singe ne tapera pas la Bible, pas même La Cigale et la Fourmi.
Il tapera pendant l'éternité un cafouillis lettriste, jusqu'à la fin des temps.
Vous pouvez lancer un dé pendant l'éternité, vous n’obtiendrez jamais une série de 1000 six.
Or il faudrait une accumulation de mutations favorables autrement extraordinaire qu'une série de 1000 six pour fabriquer une oreille, ou une marguerite ou un petit chat.
Alors d'où viennent l'oreille et la marguerite ?
Il y a QUELQU'UN !...
Il y a quelqu'un sous le lit, dans l'armoire ! Il y a quelqu'un dans notre vie, dans notre chair.
Quelqu'un qui nous a faits et qui fait de nous ce qu'il veut.
La Faim du tigre, René Barjavel, Édition Folio, p. 101-102.
Même si on tient compte du facteur temps, on ne peut pas accepter l'explication du hasard.
Je connais l'argument du singe et de la machine à écrire : si on place un singe devant une machine à écrire et qu'il tape au hasard sur le clavier pendant l'éternité, comme il tapera une infinité de combinaisons de lettres, il finira par taper le texte de la Bible.
Je n'accepte pas cet argument. Il est faux ; Il confond la quantité et la qualité. Le singe ne tapera pas la Bible, pas même La Cigale et la Fourmi.
Il tapera pendant l'éternité un cafouillis lettriste, jusqu'à la fin des temps.
Vous pouvez lancer un dé pendant l'éternité, vous n’obtiendrez jamais une série de 1000 six.
Or il faudrait une accumulation de mutations favorables autrement extraordinaire qu'une série de 1000 six pour fabriquer une oreille, ou une marguerite ou un petit chat.
Alors d'où viennent l'oreille et la marguerite ?
Il y a QUELQU'UN !...
Il y a quelqu'un sous le lit, dans l'armoire ! Il y a quelqu'un dans notre vie, dans notre chair.
Quelqu'un qui nous a faits et qui fait de nous ce qu'il veut.
La Faim du tigre, René Barjavel, Édition Folio, p. 101-102.
vendredi 17 novembre 2017
D'Où je viens ?
En juillet dernier a été édité l'album jeunesse illustré "D'où je viens ?" (Yil éditions), écrit par Claire Gilbert et illustré par moi-même. J'avais oublié d'en faire la promotion sur mon blog, voici chose faite !
Synopsis :
"Comment se déroule le chemin de la vie ?
D’où vient-on ?
Cet album propose de répondre à une question essentielle que se posent les enfants, celle de la filiation. On suit le doudou, fil conducteur de cette vie qui passe et de l’enfant qui grandit.
Un texte poétique et des illustrations pertinentes qui vous emmèneront sur un des plus grands questionnements de l’existence humaine, à la portée de tous les âges."
Prix : 13€ (Dédicace personnalisée si vous passez directement par moi).
Vous pouvez vous le procurer sur le site des éditions Yil : https://yil-edition.com/produit/dou-je-viens/
samedi 26 avril 2014
Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps
René Guénon également connu sous le nom d'Abd al-Wâhid Yahyâ est né à Blois le 15 novembre 1886 et est mort au Caire en Égypte le 7 janvier 1951. Ces livres ont trait, principalement, à la métaphysique, à l'ésotérisme et à la critique du monde moderne.
Son œuvre oppose les civilisations restées fidèles à l'« esprit traditionnel » qui, selon lui, « n'a plus de représentant authentique qu'en Orient » à l'ensemble de la civilisation moderne, considérée comme déviée. Elle a modifié en profondeur la réception de l'ésotérisme en Occident dans la seconde moitié du XXe siècle, et a eu une influence marquante sur des auteurs aussi divers que Mircea Eliade, Hubert Benoit, Raymond Queneau ou encore André Breton.
Source Wikipédia
L'"esprit moderne" obéirait au principe de l'entropie et serait le fruit d'une dégradation progressive de la "Tradition" dans le sens "Guénonien" du terme. Notre époque se rapprocherait de la copie inversée de ce qu'était le monde à l'origine de l'humanité : inversement des valeurs, prédominance du rationalisme et du matérialisme, culte du Veau d'Or et étouffement de toute spiritualité, séparation de l'homme et de la nature, développement du binôme division / uniformisation (opposés à celui de l'unité / division)...
Quoique nous fassions, nous sommes tous imprégnés de l'"esprit moderne" propre à la fin de l'ère du Kali Yuga, époque la plus éloignée de l'âge d'Or de la "Tradition" originelle et universelle d'avant l'Histoire connue (il y a + de 4 millions d'années) selon la cosmogonie hindoue.
Ce que Guénon appelle la "Tradition" est une sagesse immuable d'origine divine, une "Tradition Primordiale", transmise depuis l'origine de l'humanité et restaurée en partie par chaque fondateur d'une nouvelle religion, mais progressivement pervertie et détournée par les transmetteurs des religion et par l'évolution naturelle du monde.
Cette "dégradation" (mot probablement impropre) fait dont partie du "plan", car comme le dit René Guénon page 7 du "Règne de la Quantité" : "Même les erreurs sont justifiées : car tout ce qui existe en quelque façon que ce soit, même l’erreur, a nécessairement sa raison d’être, et le désordre lui-même doit finalement trouver sa place parmi les éléments de l’ordre universel."
Ce qui rappelle un peu la phrase du Christ (Mattieu 18 v7-11) : "Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive !"
Pour résumer, le bordel mondial est inévitable (pour aboutir à l'éveil des consciences?) et ce phénomène s'accélère comme le phénomène de la chute libre ; le tout est d'en être conscient et de ne pas pour autant soi-même un générateur de chaos par sa façon de vivre. Du moins, c'est comme ça que je comprends cette facette de la métaphysique de Guénon.
Parmi les ouvrages lus de l'auteur, la "Crise du monde moderne" et "Règne de la Quantité et les Signes des Temps" (écrits respectivement en 1927 et 1945) anticipent de manière très précise et impressionnante, l'état du monde dans lequel nous vivons en ce début de XXIe siècle.
Extrait du "Règne de la Quantité et les Signes des Temps" :
Son œuvre oppose les civilisations restées fidèles à l'« esprit traditionnel » qui, selon lui, « n'a plus de représentant authentique qu'en Orient » à l'ensemble de la civilisation moderne, considérée comme déviée. Elle a modifié en profondeur la réception de l'ésotérisme en Occident dans la seconde moitié du XXe siècle, et a eu une influence marquante sur des auteurs aussi divers que Mircea Eliade, Hubert Benoit, Raymond Queneau ou encore André Breton.
Source Wikipédia
L'"esprit moderne" obéirait au principe de l'entropie et serait le fruit d'une dégradation progressive de la "Tradition" dans le sens "Guénonien" du terme. Notre époque se rapprocherait de la copie inversée de ce qu'était le monde à l'origine de l'humanité : inversement des valeurs, prédominance du rationalisme et du matérialisme, culte du Veau d'Or et étouffement de toute spiritualité, séparation de l'homme et de la nature, développement du binôme division / uniformisation (opposés à celui de l'unité / division)...
Quoique nous fassions, nous sommes tous imprégnés de l'"esprit moderne" propre à la fin de l'ère du Kali Yuga, époque la plus éloignée de l'âge d'Or de la "Tradition" originelle et universelle d'avant l'Histoire connue (il y a + de 4 millions d'années) selon la cosmogonie hindoue.
Ce que Guénon appelle la "Tradition" est une sagesse immuable d'origine divine, une "Tradition Primordiale", transmise depuis l'origine de l'humanité et restaurée en partie par chaque fondateur d'une nouvelle religion, mais progressivement pervertie et détournée par les transmetteurs des religion et par l'évolution naturelle du monde.
Cette "dégradation" (mot probablement impropre) fait dont partie du "plan", car comme le dit René Guénon page 7 du "Règne de la Quantité" : "Même les erreurs sont justifiées : car tout ce qui existe en quelque façon que ce soit, même l’erreur, a nécessairement sa raison d’être, et le désordre lui-même doit finalement trouver sa place parmi les éléments de l’ordre universel."
Ce qui rappelle un peu la phrase du Christ (Mattieu 18 v7-11) : "Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive !"
Pour résumer, le bordel mondial est inévitable (pour aboutir à l'éveil des consciences?) et ce phénomène s'accélère comme le phénomène de la chute libre ; le tout est d'en être conscient et de ne pas pour autant soi-même un générateur de chaos par sa façon de vivre. Du moins, c'est comme ça que je comprends cette facette de la métaphysique de Guénon.
Parmi les ouvrages lus de l'auteur, la "Crise du monde moderne" et "Règne de la Quantité et les Signes des Temps" (écrits respectivement en 1927 et 1945) anticipent de manière très précise et impressionnante, l'état du monde dans lequel nous vivons en ce début de XXIe siècle.
Extrait du "Règne de la Quantité et les Signes des Temps" :
La vérité est que cet
esprit moderne, chez tous ceux qui en sont affectés à un degré quelconque,
implique une véritable haine du secret et de tout ce qui y ressemble de près ou
de loin, dans quelque domaine que ce soit ; [...] Au fond, le véritable secret, et
d’ailleurs le seul qui ne puisse jamais être trahi d’aucune façon, réside
uniquement dans l’inexprimable, qui est par là même incommunicable, et il y a
nécessairement une part d’inexprimable dans toute vérité d’ordre
transcendant ; c’est en cela que réside essentiellement, en réalité, la signification
profonde du secret initiatique ; un secret extérieur quelconque ne peut
jamais avoir que la valeur d’une image ou d’un symbole de celui-là, et aussi,
parfois, celle d’une « discipline » qui peut n’être pas sans profit.
Mais, bien entendu, ce sont là des choses dont le sens et la portée échappent
entièrement à la mentalité moderne, et à l’égard desquelles l’incompréhension
engendre tout naturellement l’hostilité ; du reste, le vulgaire éprouve
toujours une peur instinctive de tout ce qu’il ne comprend pas, et la peur
n’engendre que trop facilement la haine, même quand on s’efforce en même temps
d’y échapper par la négation pure et simple de la vérité incomprise ; il y
a d’ailleurs des négations qui ressemblent elles-mêmes à de véritables cris de
rage, comme par exemple celles des soi-disant « libres-penseurs » à
l’égard de tout ce qui se rapporte à la religion.
La mentalité moderne
est donc ainsi faite qu’elle ne peut souffrir aucun secret ni même
réserve ; de telles choses, puisqu’elle en ignore les raisons, ne lui
apparaissent d’ailleurs que comme des « privilèges » établis au
profit de quelques-uns, et elle ne peut non plus souffrir aucune
supériorité ; si on voulait entreprendre de lui expliquer que ces
soi-disant « privilèges » ont en réalité leur fondement dans la
nature même des êtres, ce serait peine perdue, car c’est précisément là ce que
nie obstinément son « égalitarisme ». Non seulement elle se vante,
bien à tort d’ailleurs, de supprimer tout « mystère » par sa science
et sa philosophie exclusivement « rationnelles » et mises « à la
portée de tout le monde » ; mais encore cette horreur du
« mystère » va si loin, dans tous les domaines, qu’elle s’étend même
jusqu’à ce qu’on est convenu d’appeler la « vie ordinaire ».
Pourtant, un monde où
tout serait devenu « public » aurait un caractère proprement
monstrueux ; nous disons « serait », car, en fait, nous n’en
sommes pas encore tout à fait là malgré tout, et peut-être même cela ne
sera-t-il jamais complètement réalisable, car il s’agit encore ici d’une
« limite » ; mais il est incontestable que, de tous les côtés,
on vise actuellement à obtenir un tel résultat, et, à cet égard, on peut
remarquer que nombre d’adversaires apparents de la « démocratie » ne
font en somme qu’en pousser encore plus loin les conséquences s’il est
possible, parce qu’ils sont, au fond, tout aussi pénétrés de l’esprit moderne
que ceux-là mêmes à qui ils veulent s’opposer. Pour amener les hommes à vivre
entièrement « en public », on ne se contente pas de les rassembler en
« masse » à toute occasion et sous n’importe quel prétexte ; on
veut encore les loger, non pas seulement dans des « ruches » comme
nous le disions précédemment, mais littéralement dans des « ruches de
verre », disposées d’ailleurs de telle façon qu’il ne leur sera possible
d’y prendre leurs repas qu’ »en commun » ; les hommes qui sont
capables de se soumettre à une telle existence sont vraiment tombés à un niveau
« infrahumain », au niveau, si l’on veut, d’insectes tels que les
abeilles et les fourmis ; et on s’efforce du reste, par tous les moyens,
de les « dresser » à n’être pas plus différents entre eux que ne le
sont les individus de ces espèces animales, si ce n’est même moins encore.
[...] La
haine du secret, au fond, n’est pas autre chose qu’une des formes de la haine
pour tout ce qui dépasse le niveau « moyen », et aussi pour tout ce qui
s’écarte de l’uniformité qu’on veut imposer à tous ; et pourtant il y a,
dans le monde moderne lui-même, un secret qui est mieux gardé que tout
autre : c’est celui de la formidable entreprise de suggestion qui a
produit et qui entretient la mentalité actuelle, et qui l’a constituée et,
pourrait-on dire, « fabriquée » de telle façon qu’elle ne peut qu’en
nier l’existence et même la possibilité, ce qui, assurément est bien le
meilleur moyen, et un moyen d’une habileté vraiment « diabolique »,
pour que ce secret ne puisse jamais être découvert.
Le
Règne de la Quantité et les Signes des Temps, René Guénon, éd. Gallimard, 1945,
chap. XII La Haine du Secret, p. 88
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mardi 13 août 2013
Exogénèse, reptiliens et Anunnakis
Les cultures les plus anciennes font référence à des ancêtres reptiliens, que ce soit Quetzalcoatl, le serpent à plumes des Aztèques et Toltèques, en passant par les rois Dragons en Chine, le serpent de la Génèse ou le Dieu de la médecine Asclépios et son Caducée dans la mythologie grecque, etc...
Dessin inspiré d'un "Musgir" décrit par Anton Parks : sorte de grand dragon qui serait une ancienne souche Gina'abul recréé par les Usumgal An et Ansar (cf. Les Chroniques du Girkù tome 1 - Les Étoiles sombres, Anton Parks).
Le travail d’Anton Parks éclaire d'une manière totalement inédite l’histoire de l’humanité antédiluvienne et développe la thèse selon laquelle nous sommes le fruits d'interactions complexes avec des entités extraterrestres que nous avons longtemps prises pour des "Dieux".
Loin des paradigmes du darwinisme et du créationnisme, Parks propose une exogenèse de l'humanité fondée sur le décryptage des grands mythes fondateurs, mais aussi des textes sumériens et bibliques. De nombreuses personne prendront ce gars pour un fou, néanmoins son travail de décodage du syllabaire "Gina'abul sumérien" (proto-sumérien) fait réfléchir quand à l'existence d'une langue originelle, commune aux peuples dogon, hébreu, grec ancien, Hopi, latin, hindi ou germaniques.
Parks est un personnage mystérieux qui n'accorde d'interviews uniquement par écrit. Ce linguiste spécialisé dans le langage Gina'abul, a écrit plusieurs tomes des Chroniques du Girkù, une saga retraçant l'histoire de peuples E.T., généticiens et créateurs de l'espèce humaine.
Les informations véhiculées sont à prendre quand même avec du recul, Parks affirmant avoir construit son récit en décodant certaines tablettes sumériennes, mais aussi par le biais de "visions". Après lecture du "Secret des Étoiles sombres" (le Tome 1 des Chroniques du Girkù), le livre est plaisant à lire. Même si l'on n'adhère pas à la thèse de l'auteur on peut voir l'ouvrage comme un bon livre de science-fiction rempli de références mythologiques.
À côté de sa saga, Anton Parks a écrit d'autres livres qui se présente comme la synthèse de ses recherches historiques et archéologiques.
Le 1er des livres que j'ai lu de lui en fait parti, il s'agit d'"Eden".
"Eden" ne peut laisser indifférent. Les informationss révélées par l'auteur peuvent révolutionner l'approche des religions... et par extension des cultures dans lesquels nos sociétés baignent). Néanmoins, ce travail de traduction de tablettes sumériennes risque d'être passé sous silence, voir dénigré.
Voici un Teaser du livre :
À titre personnel, la théorie des origines extraterrestre de l'humanité me semble plausible. L'exogénèse d'Anton Parks fait le lien entre toutes les croyances, celles des mythes païens (mythologies égyptienne et grecque) et des religions instituées. Certains y verront d'ailleurs (à tort ou à raison) un raisonnement complotiste de part l'association d'éléments aussi disparates que l'origine prétendument "Amasutum" du Kamasutra ou la guerre des États-Unis en Irak (pour faire main basse sur les trésors archéologiques en plus du pétrole).
Mais admettons qu'un dixième de la masse d'informations de ces livres soit vraie...
Comment ne pas provoquer de remous, si l'on annonçait demain que "LES" Dieux créateurs de l'humanité* étaient des esclavagistes, tandis que "le Serpent" (Enki) se trouvait être un libérateur par la diffusion d"un savoir qui avait pour but d'émanciper l'homme...
* Elohim (le mot hébreu qui désigne Dieu dans l'Ancien Testament) serait un mot pluriel.
Dès lors que l'existence d'extra-terrestres dans l'univers est inconcevable chez certains, quelles conséquences découleraient de l'annonce d'un humanité créée par un peuple venu du ciel (les Anunnakis)?
Et pourtant, est-ce moins crédible que la version "officielle" de la Genèse?
Le problème est que la scientologie créée par l'écrivain de science-fiction L.Ron Hubbard s'est déjà appropriée cette cosmogonie.
De ce fait, les dogmes religieux et darwinien semblent avoir de beaux jours devant eux, les "garde-fous" sont en place afin de décrédibiliser toute tentative de mettre en lumière des connaissances ancestrales...
Créez votre opposition en lui fournissant les arguments les plus bancals possibles et la foule adoptera votre idée, la considérant comme la seule alternative.
dimanche 14 octobre 2012
Mort ou pas ? L'enquête du Dr Pim van Lommel
En fait, il y en a toujours, mais nous ne les percevons pas toujours.
Si je prends en compte les rêves prémonitoires antérieurs de quelques jours à l'accident (dont je ne parlerai pas dans cet article), je pourrais penser que les messages ont été émis par la connexion de nos inconscients, Jonathan lui même faisant des "rêves de préparation" pendant la même période.
Ou peut être l'émetteur était-il ailleurs...
Sans entrer dans le détail des coïncidences, sensations, inspirations survenues depuis le 4 juin, la question de la vie au-delà du corps est sortie du cadre "théorique" de mes lectures, comme pour me faire réellement prendre conscience de l'éternité de la conscience.
Bien sûr, on pourra dire que je me suis toujours intéressé à la mort, tandis qu'un occidental lambda formaté à l'arrogante soupe matérialiste, y verra de son côté les symptômes du deuil, le résultat neurologique produit par un dérèglement émotionnel donnant uniquement l'impression de voir des signes.
Or, la conception matérialiste du monde se désagrège progressivement, en même temps que la science qui l'avait construit (par une interprétation partielle) se rapproche des conceptions métaphysiques. Sous peine de s'occire, l'occident a beaucoup à réapprendre des cultures dites primitives où le Sacré est vécu au quotidien.
L'homme prend conscience qu'il ne sait rien.
Je sais que ce n'est pas un hasard si j'ai levé les yeux vers le ciel le jour de ton enterrement, pour me permettre de voir cette croix formée par les traces laissées par des avions, comme le marque sur une carte nous indiquant le lieu du trésor.
Et que penser de ce numéro juillet-août de la revue Nexus Science et alternative à laquelle je suis abonné et que tu appréciais aussi.
"Trouvé" dans ma boîte aux lettres, ce numéro d'été était composé d'un dossier principal (intitulé "Vers une science de l'au-delà") consacré à la thérapie du deuil par contact induit, médiumnité, EMI (Expérience de mort imminente).
Ce même magazine m'amena de fil en aiguille à lire le livre "Mort ou pas ? Les dernières découvertes médicales sur les Expériences de mort imminente" par le Dr Pim van Lommel, cardiologue hollandais.
Un livre où il est question à plusieurs reprises du rôle de la DMT diméthyltryptamine, produite dans la glande pinéale. Cette molécule qui n'est pas inconnue des Chamanes d'Amérique du sud buveurs d'Ayahuasca.
La DMT, Jonathan l'a peint sur toile.
Résumé du livre :
L’étude du Dr. Pim van Lommel portant sur 344 patients ayant vécu un arrêt cardiaque, a bouleversé le milieu médical international car elle démontre que l’on peut être conscient pendant une période où toutes les fonctions cérébrales ont cessé. Cette conclusion s’est imposée à partir de preuves incontestables que l’EMI se produit pendant la période de mort clinique, et que par ailleurs il s’agit d’une expérience authentique qui ne peut être attribuée à l'imagination du patient, à sa peur de la mort, à une hallucination, une psychose, les médicaments, ou toutes autres causes physiologiques. Cette étude a par ailleurs mis en évidence que les personnes montrent des signes de changement profond et durable après une EMI provoquée par un arrêt cardiaque de quelques minutes. Expériences de sortie de corps, perception extra-sensorielle, conscience accrue et autres phénomènes de cet ordre, trouvent enfin dans l’ouvrage de Pim Van Lommel, déjà best seller international, une validation scientifique. Au point de remettre en cause la conception de la conscience qui du coup semble ne plus devoir être limitée au fonctionnement du cerveau. « Le livre du docteur Van Lommel constitue un panorama, informé et définitif de toutes les EMI. Ses découvertes nous permettent d’aborder avec tous les outils de la rationalité, le mystère humain le plus insondable : celui de la vie après la mort » Dr Raymond Moody, auteur du best-seller mondial La vie après la vie.
http://www.inrees.com/livres/Mort-ou-pas-Les-dernieres-decouvertes-medicales-sur-les-Experiences-de-mort-imminente/
"Le sujet ne colle pas avec notre conception matérialiste du monde et la science joue aujourd’hui le même rôle que l’Église il y a trois ou quatre siècles. Ce qui ne rentre pas dans le cadre général est banni, rabaissé, ridiculisé, refusé ou méconnu". Dr Pim Van Lommel
L'étude du Dr Pim Van Lommel révèle que l’augmentation des cas d'expérience de mort imminente (grâce au progrès de la réanimation) et les découvertes liées à la physiques quantiques révolutionnent l'idée que l'on se fait du lien corps / conscience. Pour résumer la conscience serait issue d'un espace non local, elle serait de ce fait éternelle, antérieure et postérieure à notre "vie corporelle". La conscience ne serait pas le produit du fonctionnement cérébral comme le soutient l'approche matérialiste. Certains physiciens quantiques avancent même des théories selon lesquelles la conscience est à l'origine de la matière et non l'inverse.
La science rejoint ainsi les concepts de la spiritualité.
Extrait :
Page 239 / Et notre cerveau pourrait être comparé à un poste de télévision qui capte l’information de champs électromagnétiques et la décode en sons et en images. On peut ainsi comparer notre cerveau à une caméra de télévision qui convertit le son et l'image en ondes électromagnétiques. Ces ondes électromagnétiques contiennent l’essence de toute l’information constituant une émission de télé, mais ne sont accessibles à nos sens que via une caméra ou un poste de télévision. Selon ce point de vue, le cerveau fonctionne comme un émetteur-récepteur ; le cerveau ne produit pas la conscience, il la rend possible. Et le diméthyltryptamine ou DMT, qui est produit dans la glande pinéale, pourrait jouer un rôle important dans la distribution de ce processus, comme nous l’avons vu plus haut. La conscience contient les graines de toute l’information qui est stockée en tant que fonction d’onde dans un espace non local. Elle transmet l’information au cerveau et reçoit de lui des informations provenant du corps et des sens. Cette conscience affecte autant la forme et les fonctions du cerveau que l’organisme, comme il a été dit dans le passage sur la neuroplasticité. Ce point de vue corrobore ce qu’écrivait David Bohm : « La conscience informe et in-forme ».
"La conscience existe en dehors du corps"
Interview du Dr Pim van Lommel par le site Graal.org
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Spiritualité
mardi 15 mai 2012
Le Manuel du Guerrier de la Lumière
Quelques
extraits de l'un de mes livres préférés, "Le Manuel du Guerrier de la
Lumière" de Paulo Coelho. Un livre qui m'inspire, à découvrir si ce
n'est déjà fait. Il ne s'agit pas d'une histoire au sens conventionnel,
mais d'un ensemble de textes courts présentant une philosophie de vie et
développant le concept de "Légende personnelle" que l'on retrouve dans
l'œuvre de l'auteur.
Le guerrier de la lumière connaît l’importance de l’intuition.
Au beau milieu de la bataille, il n’a pas le temps de penser aux coups de l’ennemi.Il se fie à son instinct et obéit à son ange gardien.
En période de paix, il déchiffre les signes que dieu lui envoie.
Les gens disent : « Il est fou. »
Où alors : « Il vit dans un monde imaginaire. »
Ou encore : « Comment peut-il croire en des choses qui n ‘ont pas de logique ? »
Mais le guerrier sait que l’instinct est l’alphabet de Dieu, et il continue d’écouter le vent et de parler aux étoiles.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Un guerrier, quand il souffre d’une injustice, cherche en général à rester seul, pour ne pas montrer sa douleur aux autres.
C’est un comportement positif et négatif à la fois.
Laisser son cœur guérir lentement de ses blessures est une chose. Resté plongé toute la journée dans sa médiation, de peur de paraître faible, en est une autre.
En chacun de nous il existe un ange et un démon, et leurs voix se ressemblent beaucoup. Devant la difficulté, le démon soliloque et cherche à nous convaincre que nous sommes vulnérables. L’ange nous invite à réfléchir sur nos attitudes, et il a parfois besoin de s’exprimer par la bouche d’autrui.
Un guerrier parvient à un équilibre entre solitude et dépendance.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Un guerrier de lumière partage son monde avec les personnes qu’il aime. Il les exhorte à réaliser leurs désirs alors qu’elles n’en ont pas le courage.
Dans ces moments-là, l’ennemi apparaît avec deux tables à la main.
Sur l’une, il est écrit : « Pense davantage à toi. Garde tes bénédictions pour toi-même, ou tu finiras par tout perdre. »
Sur l’autre, il lit : « Qui es-tu pour aider les autres ? Serait-ce que tu n’arrives pas à voir tes propres défauts ? »
Un guerrier n’ignore pas qu’il a des défauts. Mais il sait aussi qu’il ne peut pas grandir tout seul, à l’écart de ses compagnons.
Alors, il jette par terre les deux tables, même s’il pense qu’elles comportent un fond de vérité. Elles tombent en poussière, et le guerrier continue d’aider son prochain.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Un guerrier sait que ses meilleurs maîtres sont celles et ceux qui partagent son champ de bataille.
Il est dangereux de demander un conseil. Il est encore plus risqué d’en donner un.
Quand il a besoin d’aide, le guerrier s’efforce d’observer la manière dont ses amis résolvent, ou ne résolvent pas, leurs problèmes.
S’il est en quête d’inspiration, il lit sur les lèvres de son voisin les mots que son ange veut bien lui adresser.
Quand il est fatigué ou solitaire, il ne rêve pas de femmes et d’hommes lointains ; il va trouver les êtres qui sont proches de lui et partage leur douleur ou leur besoin d’affection- avec plaisir et sans culpabilité.
Un guerrier sait que l’étoile la plus éloignée de l’Univers se manifeste dans les choses qui l’entourent.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Alors je répète :
Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard.
Ils sont au monde, ils font partie du monde, et ils ont été envoyés au monde sans besace ni sandales. Souvent ils sont lâches. Et ils n’agissent pas toujours correctement.
Les guerriers de la lumière souffrent pour des sottises, ils se préoccupent de choses mesquines, se jugent incapables de grandir. De temps en temps, ils se croient indignes d’une bénédiction ou d’un miracle.
Les guerriers de la lumière se demandent fréquemment ce qu’ils font ici. Souvent ils trouvent que leur vie n’a pas de sens.
C’est pour cela qu’ils sont des guerriers de la lumière. Parce qu’ils se trompent. Parce qu’ils s’interrogent. Parce qu’ils continuent de chercher un sens. Et ils finiront par le trouver.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Parfois le guerrier de la lumière a l’impression de vivre deux vies en parallèle.
Dans l’une, il est obligé de faire tout ce qu’il ne veut pas, de lutter pour des idées auxquelles il ne croit pas. Mais il existe une autre vie, et il la découvre dans ses rêves, ses lectures, ses rencontres avec des êtres qui pensent comme lui.
Le guerrier permet à ses deux vies de se rapprocher. « Il y a un pont qui relie ce que je fais et ce que j’aimerais faire », pense t-il. Peu à peu, ses rêves envahissent sa routine, jusqu’au moment où il se sent prêt pour ce qu’il a toujours désiré.
Alors, il suffit d’un peu d’audace, et les deux vies ne font plus qu’une.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Le guerrier de la lumière a appris que Dieu se sert de la solitude pour nous enseigner la convivialité. Il use de la colère pour montrer la valeur infinie de la paix. De l’ennui pour mettre en évidence l’importance de l’aventure et de l’abandon.
Dieu se sert du silence pour inculquer la responsabilité des mots. De la fatigue pour que l’on reconnaisse le prix du repos. De la maladie pour faire ressortir la bénédiction que représente la santé.
Dieu se sert du feu pour nous instruire sur l’eau. De la terre pour faire comprendre la valeur de l’air. Il se sert de la mort pour souligner l’importance de la vie.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Le guerrier sait que les mots les plus importants, dans toutes les langues, sont de tout petits mots. Oui, amour, Dieu.
Ce sont des mots qui vous viennent facilement et emplissent de gigantesques espaces vides.
Cependant, il existe un mot, lui aussi très bref, que beaucoup de gens ont du mal à prononcer : non.
Celui qui ne dit jamais non pense qu’il est généreux, compréhensif, bien élevé ; parce que le non a la réputation d’être maudit, égoïste, primaire.
Le guerrier se garde de tomber dans ce piège. Il y a des moments où, tout en disant oui aux autres, on peut se dire non à soi-même.
Aussi ne dit-il jamais oui avec les lèvres si son cœur pense non.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Le guerrier de la lumière connaît l’importance de l’intuition.
Au beau milieu de la bataille, il n’a pas le temps de penser aux coups de l’ennemi.Il se fie à son instinct et obéit à son ange gardien.
En période de paix, il déchiffre les signes que dieu lui envoie.
Les gens disent : « Il est fou. »
Où alors : « Il vit dans un monde imaginaire. »
Ou encore : « Comment peut-il croire en des choses qui n ‘ont pas de logique ? »
Mais le guerrier sait que l’instinct est l’alphabet de Dieu, et il continue d’écouter le vent et de parler aux étoiles.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Un guerrier, quand il souffre d’une injustice, cherche en général à rester seul, pour ne pas montrer sa douleur aux autres.
C’est un comportement positif et négatif à la fois.
Laisser son cœur guérir lentement de ses blessures est une chose. Resté plongé toute la journée dans sa médiation, de peur de paraître faible, en est une autre.
En chacun de nous il existe un ange et un démon, et leurs voix se ressemblent beaucoup. Devant la difficulté, le démon soliloque et cherche à nous convaincre que nous sommes vulnérables. L’ange nous invite à réfléchir sur nos attitudes, et il a parfois besoin de s’exprimer par la bouche d’autrui.
Un guerrier parvient à un équilibre entre solitude et dépendance.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Un guerrier de lumière partage son monde avec les personnes qu’il aime. Il les exhorte à réaliser leurs désirs alors qu’elles n’en ont pas le courage.
Dans ces moments-là, l’ennemi apparaît avec deux tables à la main.
Sur l’une, il est écrit : « Pense davantage à toi. Garde tes bénédictions pour toi-même, ou tu finiras par tout perdre. »
Sur l’autre, il lit : « Qui es-tu pour aider les autres ? Serait-ce que tu n’arrives pas à voir tes propres défauts ? »
Un guerrier n’ignore pas qu’il a des défauts. Mais il sait aussi qu’il ne peut pas grandir tout seul, à l’écart de ses compagnons.
Alors, il jette par terre les deux tables, même s’il pense qu’elles comportent un fond de vérité. Elles tombent en poussière, et le guerrier continue d’aider son prochain.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Un guerrier sait que ses meilleurs maîtres sont celles et ceux qui partagent son champ de bataille.
Il est dangereux de demander un conseil. Il est encore plus risqué d’en donner un.
Quand il a besoin d’aide, le guerrier s’efforce d’observer la manière dont ses amis résolvent, ou ne résolvent pas, leurs problèmes.
S’il est en quête d’inspiration, il lit sur les lèvres de son voisin les mots que son ange veut bien lui adresser.
Quand il est fatigué ou solitaire, il ne rêve pas de femmes et d’hommes lointains ; il va trouver les êtres qui sont proches de lui et partage leur douleur ou leur besoin d’affection- avec plaisir et sans culpabilité.
Un guerrier sait que l’étoile la plus éloignée de l’Univers se manifeste dans les choses qui l’entourent.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Alors je répète :
Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard.
Ils sont au monde, ils font partie du monde, et ils ont été envoyés au monde sans besace ni sandales. Souvent ils sont lâches. Et ils n’agissent pas toujours correctement.
Les guerriers de la lumière souffrent pour des sottises, ils se préoccupent de choses mesquines, se jugent incapables de grandir. De temps en temps, ils se croient indignes d’une bénédiction ou d’un miracle.
Les guerriers de la lumière se demandent fréquemment ce qu’ils font ici. Souvent ils trouvent que leur vie n’a pas de sens.
C’est pour cela qu’ils sont des guerriers de la lumière. Parce qu’ils se trompent. Parce qu’ils s’interrogent. Parce qu’ils continuent de chercher un sens. Et ils finiront par le trouver.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Parfois le guerrier de la lumière a l’impression de vivre deux vies en parallèle.
Dans l’une, il est obligé de faire tout ce qu’il ne veut pas, de lutter pour des idées auxquelles il ne croit pas. Mais il existe une autre vie, et il la découvre dans ses rêves, ses lectures, ses rencontres avec des êtres qui pensent comme lui.
Le guerrier permet à ses deux vies de se rapprocher. « Il y a un pont qui relie ce que je fais et ce que j’aimerais faire », pense t-il. Peu à peu, ses rêves envahissent sa routine, jusqu’au moment où il se sent prêt pour ce qu’il a toujours désiré.
Alors, il suffit d’un peu d’audace, et les deux vies ne font plus qu’une.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Le guerrier de la lumière a appris que Dieu se sert de la solitude pour nous enseigner la convivialité. Il use de la colère pour montrer la valeur infinie de la paix. De l’ennui pour mettre en évidence l’importance de l’aventure et de l’abandon.
Dieu se sert du silence pour inculquer la responsabilité des mots. De la fatigue pour que l’on reconnaisse le prix du repos. De la maladie pour faire ressortir la bénédiction que représente la santé.
Dieu se sert du feu pour nous instruire sur l’eau. De la terre pour faire comprendre la valeur de l’air. Il se sert de la mort pour souligner l’importance de la vie.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
Le guerrier sait que les mots les plus importants, dans toutes les langues, sont de tout petits mots. Oui, amour, Dieu.
Ce sont des mots qui vous viennent facilement et emplissent de gigantesques espaces vides.
Cependant, il existe un mot, lui aussi très bref, que beaucoup de gens ont du mal à prononcer : non.
Celui qui ne dit jamais non pense qu’il est généreux, compréhensif, bien élevé ; parce que le non a la réputation d’être maudit, égoïste, primaire.
Le guerrier se garde de tomber dans ce piège. Il y a des moments où, tout en disant oui aux autres, on peut se dire non à soi-même.
Aussi ne dit-il jamais oui avec les lèvres si son cœur pense non.
Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.
mardi 14 octobre 2008
Paolo Coelho où le réveil des consciences
« Qu'est-ce qu'un prophète ? C'est un homme qui écoute encore les voix
qu'il entendait lorsqu'il était enfant et qui croit toujours en elles. »
Paulo Coelho, La cinquième montagne
Cette
citation est de l'écrivain Paulo Coelho (http://www.paulocoelho.com) et
en tant que fan inconditionnel je voulais écrire un billet sur lui.
D'après une enquête du magazine Lire datant de 1999, Paulo Coelho serait
le deuxième auteur le plus vendu dans le monde, il est publié dans 55
langues et dans 140 pays. Son œuvre a séduit des millions de lecteurs,
d'origine, d'éducation et de mode de vie différents; L'Alchimiste est à
ce jour son livre le plus célèbre, ce conte initiatique est souvent
comparé au Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry ou au Prophète de
Khalil Gibran.
Quel est le secret de cet écrivain brésilien, qui
fut avant l'écriture, dramaturge, metteur en scène et compositeur
populaire pour stars de pop-music brésiliennes, journaliste et
scénariste pour la télévision?
L'homme et le monde sont les thèmes
principaux de l'œuvre de l'auteur, il rappelle le lien qui les unit, en
quoi chaque être est unique et à la possibilité de réaliser "sa légende
personnelle", s'il prend conscience de cette relation en ouvrant les
yeux sur la vie et les signes que le destin met sur notre route...car
l'univers conspire pour que nous puissions découvrir notre rôle à jouer
sur la Terre. Mais bien sûr, cela ne peut se faire sans l'Amour, très
présent chez Coelho, l'Amour est à prendre ici au sens mystique et
universel du terme, l'écrivain parvient parfaitement à faire comprendre
au lecteur par des phrases épurées, simples et sans chichis que ce
sentiment d'humanité est le seul qui puisse nous libérer.
Bien que sa
réconciliation avec la religion catholique fut à l'origine de sa
volonté d'écrire, les livres de Paulo Coelho sont essentiellement
empreint d'une spiritualité qui trouve une adhésion auprès de toutes les
religions, car selon moi l'écrivain fait ressortir l'essence même de la
vie, de notre lien à l'univers, c'est pourquoi ses mots parviennent à
fédérer et aider ses lecteurs.
L'aide, voilà une chose que parvient à
faire l'auteur via ses écrits, en étant accessible et proche de son
public par les thèmes qu'il aborde: les relations amoureuses pour Sur le
bord de la rivière Pièdra, je me suis assise et j'ai pleuré, la folie
et le suicide dans Véronika décide de mourir (mon préféré), le bien et
le mal présent dans Le démon & Melle Prym, la foi dans son 1er livre
Le Pélerin de Compostelle ou la sexualité dans Onze minutes son avant
dernier livre.
Paulo Coelho a souvent été critiqué pour de
mauvaises raisons selon moi, certaines personnes autoproclamées membres
de "l'Intellegentia", pensent en effet que ses livres devraient être
inscrits dans la catégorie "Développement personnel" et non en
littérature...
Je pense que c'est chipoter pour des détails, à mes
yeux l'essentiel est le message transmis et non le médium utilisé; de
plus il est bien connu que c'est par des procédés simples que l'on
parvient à toucher efficacement sa cible.
Ayant lu sa
biographie, j'ai de plus le sentiment que c'est un mec bien, serein,
sage, qui se permet de donner des commentaires sur des choses qu'il a
lui même testé comme la torture en Amérique du Sud, les drogues, les
sectes sataniques, les asiles psychiatriques (ses parents l'ont envoyés à
plusieurs reprises car il voulait être acteur!?!)...
Il a traversé
et apprit de ses nombreuses épreuves pour parvenir à ce qu'il est
aujourd'hui, tel un alchimiste il a transformé un vulgaire matériau en
or...
Voilà l'un des messages principaux de Coelho : nous pouvons
tous faire de grandes choses, nous devons et avons le potentiel pour
être des "guerriers de la lumière", c'est à dire être une personne qui
malgré les difficultés quotidiennes continue à se battre pour ses rêves.
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